Pastiches et mélanges de Marcel Proust

Pastiches et mélanges de Marcel Proust

Dans cet article, d’abord je décrirai la reliure de ce livre.

Puis je parlerai de cet exemplaire.

Enfin j’évoquerai le livre.

I) – Pastiches et mélanges, la reliure

Format in-octavo.

Il s’agit d’un demi-cuir gris à bandes. L' »amazing » papier marbré utilisé a été fabriqué par Alberto Valese-Ebrûet vendu dans son magasin de Venise. Pour avoir ses coordonnées cliquez ici.

Je n’arrive pas à comprendre comment il obtient des rectangles.

Pastiches et mélangesLes tranchefiles sont en cuir gris recouvertes de bandes de cuir bleues.

 Pastiches et mélanges

Le même papier que la couverture recouvre les gardes.

Pastiches et mélanges            Pastiches et mélanges

Elles sont séparées par une charnière en cuir.


Pastiches et mélanges

 II) – L’exemplaire

Une de couverture et page de titre :

                 

Proust dédia le livre à un ami , « Walter Berry » (Walter Van Rensselaer Berry), un juriste américain et francophile qui plaida la cause de la France auprès du gouvernement des États-Unis lors de la Première Guerre mondiale.

Exemplaire sur « chiffon de Bruges  » filigrané « à la gerbe en nombre illimité à partir de 401; Ici n°802, 14 exemplaires sur chine et 23 exemplaires sur japon impérial.

Filigrane à la gerbe : 

 

III) – Le livre.

Je cite wikipedia :

La première partie, Pastiches, contient neuf pastiches littéraires. Tous ont pour thème commun l’« affaire Lemoine », fait divers qui défraya la chronique en 1908-1909. Un escroc du nom de Henri Lemoine (1878-?) avait prétendu détenir le secret de la fabrication du diamant et, à la suite d’expériences truquées, avait fini par recevoir la somme considérable d’un million-or de Sir Julius Wernher, président de la De Beers. Sur plainte de Wernher, le coupable se vit interrogé en , puis jugé en et condamné à six ans de prison[1],[2]..

Les neuf pastiches relatent donc l’affaire Lemoine « à la manière de » Balzac, Flaubert, Sainte-Beuve (dans son feuilleton du Constitutionnel), Henri de Régnier, Michelet, Émile Faguet et Renan, et sur le modèle du Journal des Goncourt (également imité par Proust dans À la recherche du temps perdu). Le recueil se clôt par le pastiche des Mémoires de Saint-Simon, auteur particulièrement admiré par Proust.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.